La présente édition est conçue pour les navigateurs sans soutien CSS suffisant et s'adresse en priorité aux malvoyants. Tous les contenus peuvent également être visualisés à l'aide de navigateurs plus anciens. Pour une meilleure visualisation graphique, il est toutefois recommandé d'utiliser un navigateur plus moderne comme Mozilla 1,4 ou Internet Explorer 6.
Début secteur de contenu
C'est grâce à des aliments sûrs pour animaux que nous pouvons consommer du lait, des œufs et de la viande sains. Or, il arrive souvent que des denrées alimentaires doivent être détruites parce qu'elles sont issues d'animaux qui ont été nourris avec des aliments pour animaux nuisibles à la santé. La Suisse veut contribuer activement à la mise en œuvre d'une détection précoce de ces risques à l'échelle mondiale. Il y a deux ans, l'Office fédéral de l'agriculture (OFAG) s'est vu confier la direction d'un groupe spécial intergouvernemental sur mandat du «Codex Alimentarius», un organisme de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Cette semaine, plus de 140 experts originaires de 42 pays ont participé à une deuxième ronde de consultations.
Le groupe de travail avait pour mission d'élaborer des lignes directrices pour l'identification et l'évaluation des risques associés aux aliments pour animaux. Ce vendredi, deux projets ont été transmis à Rome. Ils devraient être adoptés courant juillet sous forme de directives internationales. L'objectif de directives internationales harmonisées est de contribuer à renforcer la sécurité des aliments pour animaux et, par conséquent, celle des produits alimentaires. C'est également de garantir ainsi de bonnes pratiques commerciales de portée générale, surtout compte tenu de l'importance au plan mondial du négoce des aliments pour animaux.
Le Codex Alimentarius est un recueil de normes alimentaires harmonisées au plan international qui ont valeur de recommandations. Même si ces normes ne sont pas contraignantes, elles revêtent une grande importance, car elles servent de référence à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) en cas de différends commerciaux.